Skip to content
16 août 2016 / *Marion*

Comment et pourquoi j’ai adopté ma routine beauté minimaliste

P1010472

La découverte de la a été pour moi une révélation : prendre soin de soi ne signifiait donc pas renoncer purement et simplement à toute coquetterie…mais au contraire prendre le temps de renouer avec son corps. Une nouvelle ère s’ouvrait pour moi qui avait fini par n’utiliser que le strict minimum, à force de crises d’eczéma ! Ma récente inscription à l’éco-défi « adopter une routine éco-minimaliste dans la salle de bains » de Natasha, Echos Verts, m’a permis d’avancer dans la réflexion entamée concernant ma routine .

Au commencement…

L’eczéma et moi, on s’est connu bébé… Et depuis, on ne s’est plus quitté. Du moins, pas avant ces dernières années, où nos rencontres se sont espacées. Les nuits sans sommeil à cause des démangeaisons, la douleur provoquée par le simple toucher de ma peau tant abîmée ne sont plus que des souvenirs.

Oh, tout ne s’est pas fait en un jour ! En l’absence de cause connue, il m’a fallu modifier petit à petit mes habitudes pour préserver ma peau. Toujours porter des gants pour lorsque j’utilise des produits ménagers – même naturels ! -, essuyer soigneusement mes mains après les avoir lavées, bien hydrater ma peau…Sont autant de petits gestes auxquels je m’astreins.

Au-delà de ces petites habitudes, préserver ma peau passe aussi par la salle de bains : c’est au fur et à mesure de la mise en place d’une routine plus slow que mes crises d’eczéma se sont véritablement espacées. Bien sûr, il y a eu des ratés ! Ma peau ne se fait décidément pas au savon de Marseille (le vrai !). Quant à l’huile essentielle de palmarosa (pourtant le déodorant le plus efficace que j’ai jamais essayé, déodorants conventionnels inclus), elle subit le même sort : ma peau n’en veut pas et me le fait savoir.

Hormis ces deux faux pas, l’eczéma et moi, c’est fini (j’espère !). Pour en arriver à me sentir bien dans ma peau, c’est tout un cheminement qui s’est fait, et c’est là que ma participation à l’éco-défi de Natasha intervient : si intuitivement je sentais pourquoi et comment instaurer une routine beauté qui me convienne, je n’en avais pas encore tiré les enseignements.

P1010448

Adopter une routine beauté minimaliste : ce qu’il faut savoir

Adopter une routine minimaliste prend du temps

On ne trouve pas nécessairement du premier coup les produits naturels qui nous correspondent ! Et un produit qui nous est utile aujourd’hui ne sera pas forcément le mieux pour nous demain, nos besoins évoluant au gré des saisons et du temps qui passe.

Par ailleurs, utiliser un produit naturel n’implique pas nécessairement que notre corps le tolère bien. Prenons les huiles essentielles, par exemple : leurs actifs sont si puissants qu’elles sont en grande majorité déconseillées voire interdites aux sujets les plus fragiles, tout comme l’eau de coco, de par sa teneur élevée en potassium, n’est pas indiquée aux personnes souffrant d’insuffisance rénale…

La prudence est donc de mise : avant de se servir d’un nouveau produit pour l’usage auquel on le destine, on préférera faire un essai sur une petite zone du corps (en général, le pli du coude) avant de se lancer.

Adopter une routine minimaliste, c’est d’abord connaître ses propres besoins

Ce qui convient à l’un(e) ne conviendra pas nécessairement aux autres… Ainsi, quand certaines utilisatrices de poudres ayurvédiques reprochent à la poudre de Sidr de laisser leurs cheveux poisseux, et lui préfèrent la poudre de Shikakai, chez moi, c’est l’inverse ! J’ai une nette préférence pour la poudre de Sidr, qui apaise mon cuir chevelu, que pour celle de Shikakai qui assèche trop mes cheveux !

Vous l’aurez compris, adopter une routine minimaliste commence par connaître nos propres besoins pour déterminer quels produits nous seront les plus adaptés : ai-je la peau plutôt sèche, plutôt grasse ou mixte ? Qu’en est-il de mes cheveux et de mon cuir chevelu ? Suis-je sujet(te) aux rougeurs et irritations ? Etc…

Bref, adopter une routine minimaliste, c’est prendre le temps d’observer son corps et de l’écouter. Si les réponses à certaines questions paraissent évidentes, d’autres le sont moins, et on ne les trouve qu’à force d’essais, de tâtonnements, d’erreurs parfois…

Adopter une routine minimaliste, c’est aussi se poser la question des valeurs que l’on souhaite porter

Et oui, adopter une routine qui nous convienne passe aussi par la question des valeurs qui nous sont chères : vais-je privilégier le bio (c’est bon pour ma peau !), les produits sans aucun ingrédient d’origine animale ? M’est-il essentiel que les produits soient de la provenance la plus locale possible ?

Si, pour moi, effectuer mes achats en magasin bio était une évidence, et si intuitivement je m’étais orientée vers des produits sans aucun ingrédient d’origine animale (sauf un, que j’utilisais par habitude, et que j’ai enfin osé remplacer), je n’avais pas vraiment réfléchi à leur provenance. Et si l’on m’avait demandé il y a quelques semaines de cela quelle était mon huile végétale préférée, j’aurais répondu sans hésiter l’huile de coco bio (et c’est vrai, elle n’a pas son pareil pour lisser les cheveux !).

Aujourd’hui, ma réponse n’est plus la même : j’ai été poussée à me poser – entre autres – la question de la provenance des produits que j’utilisais. Et à parfaire ma réflexion pour aboutir à une routine slow qui pour l’instant me correspond, en 8 produits (visage, cheveux & corps):

animation-2

Ce que j’en retire ?

Un cuir chevelu apaisé, un teint unifié et plus lumineux, une peau moins sèche…Et surtout, chaque journée est devenue prétexte à une pause cocooning que je m’offre à moi-même. Et ça, c’est un plaisir auquel je n’ai pas envie de renoncer. 

Pour aller plus loin… 

Si vous cherchez à mettre en place votre propre routine slow, je ne peux que vous conseiller la lecture de l’article « Adopter les cosmétiques naturels en étapes » de Natasha. Publié à l’occasion de son éco-défi, cet article très complet est à l’image de son joli blog: il regorge d’informations et de liens utiles ! De mon côté, je vous retrouve dans quelques jours pour papoter cheveux

Et vous, comment avez-vous instauré votre propre routine slow ?

@mariongreenweez

Crédit photo : Greenweez.com

4 Commentaires

Laisser un commentaire
  1. Un Trésor dans mon placard / Août 18 2016

    Super article ! Au départ je cherchais juste à diminuer les emballages et les matières cracra mais au final je suis allée bien plus loin. Mettre en place une routine minimalisme c’est effectivement s’intéresser à ces propres besoins et à écouter son corps et tout cela dans le respect de l’environnement 🙂

    • *Marion* / Août 18 2016

      Merci Laurie 🙂 , je suis très contente que ça te plaise! Et oui, c’est exactement ça, plus on s’engage vers un mode de vie sain, et plus il est difficile de s’arrêter…Bravo pour ton article sur ta méthode anti-cellule zéro déchet, c’est vraiment une top idée 😉 !

  2. Angela Whisp / Déc 1 2016

    Je suis désolée mais je n´ai pas du tout aimé votre article. Je croyais qu´à la fin je trouverais un exemple avec des photos des articles que vous aviez chez vous de facon à ce que nous puissions acheter quelque chose dans ce genre. 🙁

Laisser un commentaire

Spam protection by WP Captcha-Free